La vie simple et conflictuelle

 



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je m'ennuie alors j'écris. je sais pas quoi écrire, vraiment, mais je le fais. c'est un fait. bon et bien ça y est, je viens de trouver à l'instant un sujet. ça concerne ce que je fais à ce moment précis : l'écriture. Bizarre est la sensation que j'ai souvent, cette sensation qui consiste en un désistement soudain. parfois, je me mets à écrire ici sur ce blog minable, car juste avant j'en ai eu l'envie. je me dis "ouais c'est un bon sujet, ma schizophrénie sentimentale va tous les clouer", donc je commence. une ligne, puis deux, puis trois, puis quatre. ET BAM, sur un coup de tête, désistement total. je ferme 20six et personne ne connaitra mes aventures.

de toute façon tout le monde s'en tape.

13.8.07 23:09


Ha, sois cyclope (de il y a longtemps)

Bien. Je cherchais un sujet depuis longtemps, je savais pas, j'ai trimé pendant des heures, des heures de ouf. Nan j'déconne. Bref, j'ai cherché ce sujet, pendant au moins une heure, et c'est en parlant avec une cyber-relation que j'ai trouvé ce sujet, et, j'suis content, passkeu ce sujet là, y me plait pas mal, en fait. J'pense que y'a plein d'choses à dire la d'ssus, donc bon. Enfin, j'dis ça maintenant, mais quand j'serai dans le vif du sujet, p'tet que j'saurai plus quoi dire DU TOUT. Donc, là, j'm'avance pas mal sur mes propos à suivre, mais c'est surtout pour accrocher le lecteur, si lecteur y y'a. Enfin bon, j'sais même pas comment l'nommer ce sujet d'malade. Je sais qu'ça parle du changement, du changement humain, pas physiquement, passkeu y'a rien à dire là dessus, à part chez les scientifiques, mais bon. Bref. En gros, ça parle des facteurs du changement, pas du changement à proprement parlé. Mais d'comment on change. Mentalement.


Au cours de mes fructueuses analyses de cas -oui bien sûr- j'me suis rendu compte qu'on change pas innocemment. J'veux dire par là, que on ne change pas comme ça, parce que la nature le veut, parce Dieu en a décidé ainsi, etc. etc. mais qu'on change passkeu on vit. Voilà. Passkeu l'homme vit, il change, il évolue. En gros, on change parcqu'on vit dans un certain milieu, dans un certain contexte bien spécifique à chaque homme. S'tu veux, c'est parce que t'as des connaissances diverses, des goûts, des idées, des réactions, des avis, des RELATIONS, des humeurs, des désirs, des envies, enfin plein d'choses quoi, que tu changes. C'est con à dire, mais c'est pas con à réfléchir. Ouais.
J'veux dire par là, un homme, qui, dès la naissance, est placé dans une sale cubique, blanche, sans RIEN à l'intérieur, pas de table, vraiment que des murs blancs, et qu'on le laisse grandir là-dedans toute sa putain d'vie, et en écartant tout besoin vital (manger et boire en l'occurence), ben, il va changer physiquement ouais, mais on s'en fout, mais mentalement, ce povtype, il va pas changer, il va stagner avec un âge mental de quelques heures, quoi. Ce type aura ni connaissances diverses, ni goûts, ni idées, ni réactions, ni avis, ni RELATIONS, ni humeurs, ni désirs, ni envies, et ainsi d'suite. Ce mec n'exploitera pas son intelligence à donf, et stagnera dans une putain d'imcompréhension de ouf. On dit que quand t'es dans l'incompréhension t'es quand même dans la compréhension passkeu tu piges quand même que tu piges pas. On dit donc que quand t'es dans l'irrationnel, t'es quand même dans l'rationnel. Dingue. Ben pas lui. Le mec pige même pas qu'il pige pas, passkeu il cherche même pas à l'piger. Enfin, c'est même pire que pas chercher. L'type est même pas conscient, l'type est pas reconnu comme tel. L'type sait même pas qu'il existe.


Tout ça pour dire, au fond, que sans facteurs, on change pas. Bon bien sur, mon exemple du dessus, c'était un peu éxagéré, mais quand même.


Même quand on dit "j'ai changé grâce à toi", c'est passkeu ce "toi" comprend ces facteurs, qui eux aussi comprennent plein d'facteurs. Après, chais pas si on peut dire que y'a une infinité de facteurs, j'pense même que nan, on peut pas l'dire, passkeu les facteurs atant eux-mêmes des choses finies, et qui existent sur terre, y en a forcément un nombre défini. Enfin bref.


S'tu dis à quelqu'un "t'as pas changé t'es toujours aussi con", ben c'est toi qu'est con passkeu il a forcément changé.

30.11.06 23:04


Le temps c'est de l'argent (ou pas)

Si cet article dépasse les 5 commentaires je m'engage à donner un smarties à ceux qui auront commenté.

Et oui, faut savoir négocier.

25.11.06 12:32


Le cercle

Je sais pas si, des fois du moins, ça vous arrive, mais moi, souvent, j'ai envie de parler, ou d'écrire dans le cas présent, pour ne rien dire. En gros parler pour ne rien dire, c'est précisément le discours du citoyen moyen qui raconte une tranche de vie ultérieure au moment du récit à un congénaire. Il ne fut pas voir là une critique ou une attaque, parceque ce n'est pas du tout ça la morale de cet article. La preuve est que moi-même, souvent, je parle pour ne rien dire. Par exemple je vais dire à un camarade qu'un dvd que j'ai gravé il y a une semaine n'a marché sur aucun autre ordinateur que le mieux. Sérieusement, je pense que si je ne l'avais pas dit, ça n'aurait rien changé au niveau de la conscience de mon pote. Je veux dire par là que, sans lui avoir dit, nous aurions continué à marcher vers le restaurant universitaire, nous aurions mangé, et finalement ça aurait été lui qui aurait parlé pour ne rien dire. Après, bien sûr, il y a le "parler pour ne rien dire" qui s'emploie de manière péjorative, car le locuteur va énoncer quelque chose complètement inutile par rapport au contexte, ou alors une chose blessante, mais de manière complètement gratuite. Par exemple, dans un débat sur l'écologie, si quelqu'un intervient pour parler d'un sujet complètement hors contexte, on dira qu'il a parlé pour ne rien dire. Dans le cas de l'insulte, le raciste qui, sans raison apparente si ce n'est sa haine raciale (ce qui n'est pas, selon moi, une raison valable), croise une personne de race différente et qui l'insulte à propos de sa race, justement, on dira qu'il a vraiment parlé pour ne rien dire, mais là on rajoutera qu'il aurait même mieux fait de ne pas ouvrir ses lèvres supérieure et inférieure et de laisser résonner ses cordes vocales.
Enfin, dernière catégorie de "parler pour ne rien dire" : ceux qui parlent tout seul. Mais attention, je ne parle pas de celui qui parle pour réfléchir mieux, tel un élève qui va énoncer ses calculs à voix haute pour mieux se rendre compte. Je parle de ceux qui ont des réactions orales sans même se rendre compte de ce qu'ils disent. Par exemple, une demoiselle devant sa glace qui va se dire "j'arrive pas à me faire telle coupe de cheveux". Au fond, personne ne l'écoute, même pas elle. A quoi bon le dire alors ? Là aussi, on parle pour ne rien dire.
Après, je ne classe personne, car tout ce que j'ai dit, ça arrive à parfaitement tout le monde (à part les manchots muets, mais bon le nombre de cas ne doit pas être exceptionnellement grand). Tout le monde raconte sa vie à autrui à tout moment, sans que ça relève d'un sujet intéressant, tout le monde insulte, ou a insulté de manière gratuite (que ce soit raciste ou non bien entendu) et enfin, tout le monde se parle sans spécialement s'en rendre compte lorsqu'on est seul.
Le seul truc malheureusement qui me gene dans tout ce que je viens de dire, c'est que là, je viens de parler (d'écrire) pour finalement, ne rien dire.
7.11.06 19:36


La frayeur des premiers jours, mais des derniers aussi

J'ai remarqué, non pas sans effroi, certes, une chose assez ahurissante l'autre soir. C'était Dimanche dernier je crois, oui, juste après avoir regardé la télévision, vers 23h30. Enfin bref, je me suis dit, et je ne pense pas avoir tort, que ce qui nous effraie nous fascine. C'est aussi pour ça que l'horreur de cette "découverte" me fascine. C'est ainsi que l'enfant va adorer aler regarder les lions au ZOO tout en sachant très bien qu'il ne pourrait cependant pas aller voir ce lion en pleine savane, car il en a peur. L'enfant a peur du lion. Mais ce qui me fascine le plus dans cette histoire, ce n'est pas le fait que l'homme soit fasciné, voire même, selon les cas, soit obsédé par ce qui l'horrifie, mais c'est la question du célèbre "pourquoi ?". Pourquoi l'homme naturellement va adorer regarder à la télévision des images de guerre ? Pourquoi il va se nourrir de séries policièresavec des cadavres brûlés ? Pourquoi cet enfant ira sans problème admirer les lions en cage ?
C'est justement parce qu'il existe un concept de fiction, plus précisément, une imitation de la réalité qui ne supprime que la dangerosité de la chose. Le lion en cage ne peut nous attaquer, le rebelle armé ne peut tirer une balle à travers l'écran qui pourrait nous atteindre. L'homme ainsi se venge.
Mais, quelle est cette vengeance ? Enfin, pourquoi cherche-t-il à se venger ? Pourquoi se venger de ce lion qui n'aura fait de mal à personne ? La réponse est dans la question. Car à travers la fiction, l'ont peut se venger, et l'homme, dans l'état le plus bête qui soit, agit dès qu'il en a la possibilité. L'homme peut se venger du danger en l'admirant sans pourtant pouvoir en être la cible, soit, profitons de ce pouvoir et vengeons nous.
C'est ainsi que l'homme se fascine pour ce qu'il l'effraie car il sait que malgré la frayeur, ce qui l'effraie est transformé en fiction, et il ne peut rien craindre. La crainte est après un autre souci, car chez certains malades, la simple vue d'une fiction peut les transporter dans des états seconds, mais laissons ça à la psychologie freudienne et intéressons nous à ce concept de fiction. Car c'est bien d'affirmer que cette fiction donne le pouvoir à l'homme d'admirer la frayeur, mais qu'est elle ? Parce que, avouons le, elle possède ici un immense pouvoir que même l'homme n'a pas. Et il est nécéssaire d'admettre qu'il existe une certaine difficulté à affirmer qu'un concept ait un pouvoir supérieur à celui d'un homme. Quelque chose relevant de l'esprit domine le cogito humain. J'avoue que c'est dingue et que certains me jetterons des pierres, mais pourtant, cela semble vrai.
La fiction est donc le fait d'imiter la réalité, parfois même en s'en écartant, donc, en inventant une nouvelle réalité. A quoi bon imiter la réalité ? Pour divertir ? Pour rassurer ? Pour convaincre ? Pour faire passer divers messages politico-philosphiques ? Je pense que personne ne peut répondre clairement à ces questions car chaque domaine y intégrant de la fiction possède une de ces caractéristiques. Mais cependant, au départ, on peut se demander pourquoi elle a été créée. Je pense que la fiction a commencé à exister dès la préhistoire, avec ces hommes qui peignaient leurs chasses ou leurs cérémonies -déjà- traditionnelles. La peinture est une fiction. Donc cela montre qu'à l'époque déjà, ils voulaient garder une trace de leur vie en l'imitant à travers des images. Pour se rassurer. Oui, oui. Pour se rassurer, pourse dire qu'ils ne seront jamais oubliés. Cela nous arrange car ça ramène directement au sujet initial, comme quoi l'homme est fasciné par ce qui l'éffraie car cela permet de le rassurer. L'assurance semble être le véritable lien entre la fiction et la fascination de la frayeur.
Ça peut paraître totalement idiot, mais, dans les films de seconde classe, lorsqu'une personne entend un bruit douteux dans sa cuisine, il prend peur, mais cependant, il va voir. C'est l'image parfaite à la situation. Il a peur, mais il va voir. Il a peur mais il prend de l'assurance en se confrontant à cette peur. C'est ainsi que j'en conclue que l'homme, finalement, possède quelques réactions bizarres, mais après tout, cela relève peut-être finalement de la nature humaine. L'homme est peut-être fait comme ça. Qui sait ? A part Dieu bien sûr.
8.10.06 01:24


La reine de France ou comment Stéphane Bern monte sur le trône.

J’ai regardé, vite fait entre deux textos, la nouvelle émission de Stéphane Bern : « l’arène de France ». Mon dieu mon dieu mon dieu. Le pauvre Steph’ aurait sûrement du rester sur Canal+ avec son « 20h10 pétante » , à inviter entre 1 et 3 invités et parler de l’actualité de chacun d’eux, proposer quelques sketches plutôt drôles (à part le truc débile/pas drôle avec la mère trop intello et prétentieuse et les deux enfants complètements idiots). Parce que là, sa nouvelle émission, je ne sais pas comment le dire, mais… ça sert à rien en fait. Voilà, j’ai trouvé les mots. Ça ne sert absolument à rien. Sujet du débat que j’ai regardé « la France est-elle devenue pornographique ? ». Déjà, la question, quand on s’intéresse un tantinet soit peu à l’actualité française (pour cela prenez un 20 Minutes ou un Métro dans la rue, ça coûte rien du tout et ça informe un minimum) on ne comprend pas pourquoi un tel sujet est proposé. Puis, qu’est-ce que ça veut dire « la France est-elle devenue pornographique ? » ? Cela sous entend que le sexe n’est plus un sujet tabou ? Que le sexe est maintenant utilisé partout (cinéma, publicité, musique, médias, etc.) ? Que la France est devenue un énorme vagin visible par satellite ? Pire, que la France est une terre fertile à la partouze filmée ? Bref, ça veut dire tellement de chose que ça ne veut plus rien dire. Surtout que Canal+, par exemple, ont retiré leurs films porno du premier samedi du mois (hé oui), enfin, il faut juste envoyer un mail anonyme pour dire « laissez moi le film porno, merci » et ils te le laissent, mais sinon, c’est remplacé par un autre programme. Ne venez pas me dire que j’ai voulu regarder un film porno et que je me suis trouvé con devant ma télé à regarder Kingdom Of Heaven à la place, c’est juste que j’ai vu une annonce sur Canal+, en journée. Comme quoi la France (le CSA) lutte plus ou moins contre la pornographie en France. Bref, je vois pas tellement l’intérêt d’un tel débat. Mais ce n’est pas le pire dans cette émission. En effet, ça ne débat pas, ça gueule. Exemple : « MAIS VOUS N’ÊTES QU’UN ABRUTIS MONSIEUR, PARFAITEMENT, VOUS NE COMPRENEZ RIEN A LA SITUATION, ESPECE DE CONNARD ! ». Et encore, je modère mes propos. L’émission de Ruquier est quand même dix fois plus intéressante et drôle. En gros, c’est une émission à audimat, pour voir les gens hurler, s’insulter (ça me rappelle les émissions de Polac), voire même pleurer. C’est de la merde télévisuelle au même niveau que la nouvelle star ou la star ac’ (nikos va de plus en plus mal, pour l’aider à s’en sortir tapez 1, pour le laisser s’enfoncer un peu plus profonds dans sa bêtise, tapez le).  C’est même de la merde gratuite, car c’est sur une chaîne publique. Mais le pire, je crois, c’est que quand l’émission est présentée, ou quand il y a une petite publicité, déjà ils montrent les extraits de colère, mais surtout ils présentent ça comme un véritable débat… Super pour l’exemple. Maintenant il faudrait peut-être que les producteurs comprennent que le téléspectateur n’est pas forcément seulement un crétin influençable à un degré trop élevé et qu’il prenne conscience que la culture c’est tout, excepté ça.
29.9.06 17:15


Le point H

En ce moment de rentrée, j’ai follement envie d’écrire, de découvrir des choses que je ne sais pas, de trouver des astuces, d’aider les gens. Aider. Favoriser le relationnel positif avec de la prétention d’être meilleur. Aider. Se rendre utile tout simplement car on me le demande. Il faut bien avouer quand même que je ne propose pas de l’aide spontanément. Il faut que l’on me demande. Une fille m’a demandé de l’aide en philosophie. Soit. Demande acceptée. Un pote de promo m’a demandé de l’aider à se retrouver dans Bordeaux. Soit. Demande acceptée. Par contre, je n’irai pas voir ces deux en disant « tu n’as pas une dissertation de philosophie à rendre là ? Histoire que je t’aide ? », et je n’irai pas non plus dire « tu veux que je te fasse visiter un peu la ville ? ». Non, moi, il faut que l’on me demande. Je pense que c’est un acte prétentieux. C’est sous-estimer quelqu’un. Ou plutôt, c’est estimer que cette personne en question a besoin d’aide dans tel ou tel domaine. On pourra me dire l’inverse, que je ne suis qu’un égoïste idiot et borné, que c’est du bon sens de venir en aide à ceux qui en ont besoin. Mais justement, en me contredisant en me rétorquant une classification comme celle-ci, on résout directement le problème qui lie les deux camps. « Ceux qui en ont besoin ». Comment pourrait-on aller spontanément aider ceux qui en ont réellement besoin ? Comment cela pourrait être spontané ? La spontanéité, c’est quelque part une anticipation. C’est faire quelque chose avant qu’on nous le demande, c’est prendre les devant sur une action ou une décision pour justement, éviter à quelqu’un d’avoir à accomplir une action ou de prendre une décision. C’est faire une bonne action et éviter à une personne que cela pourrait déranger à faire cela. Or, comment savoir si quelqu’un a besoin d’aide si il ne nous demande pas du secours ? Lorsque je vois quelqu’un dans la rue, faible, peu vêtu, qui tremble, certes, il ne me demande rien, mais sa situation n’est-elle pas un appel à l’aide ? Donc, si il y a bien un appel, comment pourrais-je anticiper, vu qu’anticiper c’est agir avant la demande ? Aider découle donc forcément du besoin. Ainsi, décider d’aider les gens sans demande, c’est classer la personne qu’on aide dans une situation négative en lui adjugeant un besoin qu’il a peut-être, certes, mais dont nous ignorons l’existence. C’est un peu décider pour les autres. C’est un peu être prétentieux et peut-être, trop ambitieux quant à son rapport à autrui. C’est s’insérer dans une vie différente à la notre en inventant des histoires sur une autre personne. C’est être mythomane avec soi-même car l’on se persuade qu’une autre personne a besoin de telle ou telle chose. La spontanéité n’existe donc pas dans l’aide. Et elle est, je pense, impossible à introduire dans ce processus de soutien.
21.9.06 16:13


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